Une PPE nommée désir

A Paris , elle a été reportée de semaine en semaine depuis des mois et il a fallu attendre le 25 Janvier pour en savoir plus . Dans les Droms , les chiffres se rediscutent et personne n’ose s’engager. Des feuilles de routes voient le jour et elles sont décevantes pour ceux qui attendent des appels d’offre du côté de l’énergie marine ou de l’éolien flottant. Les négociations se poursuivent et la feuille de route définitive est attendue au début de l’été

Rien- mais on s’y attendait- pour le houlomoteur et l’énergie thermique des mers. Un peu d’éolien flottant ( on passera de 4,7 à 5,2GW en 2028) 2019 sera l’année de Dunkerque et 2020 celle de la Méditerranée. 2025 devrait voir augmenter ces constructions annuellement . Ce qui n’empêche ni Naval Energies ( à la Réunion) ni EEL Energy (à Boulogne) de faire avancer leurs recherches (Pour EEL le nouveau prototype est testé au bassin Ifremer de Nausicaa et s’adapte aux cours d’eau : la production en série pourrait débuter dès la fin 2020)

De Jean Louis Bal (SER) à François Brotte (RTE) en passant par Isabelle Kocher (Engie) tous attendent une multiplication des appels d’offre , afin de ne pas attendre « que nos concurrents étrangers nous imposent leurs technologies ».

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