Village ATOM et colloque Belgrad
Une association antinucléaire basée en Gironde « tchernoblaye » s’élève contre une opération de sensibilisation des enfants à un accident nucléaire dans le cadre d’un village itinérent dont les principaux responsables sont edf et l’ARSN.
On y familiarise les enfants à l’accident nucléaire l’objectif de ce « village » étant de faire croire aux enfants que la perspective d’une catastrophe nucléaire en France est tout à fait acceptable et que l’on peut vivre normalement en zone contaminéeet rentrer chez soi après un accident nucléaire La vérité est que, lorsqu’un accident nucléaire se produit, des centaines de milliers de personnes doivent s’échapper et quitter leurs habitations et leur région pour des décennies, voire pour toujours. Et nombre d’entre elles sont contaminées ou irradiées, et vont développer de graves maladies.
Pire encore : comme c’est le cas autour de Tchernobyl, des enfants nés 10, 20, 30 ou 40 ans après la catastrophe en sont encore victimes, car vivant dans des zones toujours contaminées. Le même processus est hélas en cours autour de Fukushima.
L’association demande « de démanteler le « Village ATOM » et, plus généralement, de mettre un terme à toutes les opérations de désinformations organisées par EDF et les autres composantes du lobby nucléaire en direction des enfants et des adultes, et de demander des comptes à celles et ceux qui, dans l’Éducation nationale, se rendent complices, livrant les élèves aux manipulations au lieu de les protéger. »
Pendant ce temps à Paris et 40 ans après Tchernobyl, Samedi 14 nov de 9h à 12 h à la fondation charles leopold Mayer un mini colloque sera organisé par les enfants de Tchernobyl Belarus (ETB ) et l’institut BELRAD
BELRAD est très probablement la dernière organisation de la société civile biélorusse autorisée à recevoir des virements de l’étranger. Les 350 autres ont été dissoutes.L’existence de BELRAD, engagé depuis 36 ans dans la protection des populations des régions les plus contaminées par les retombées de Tchernobyl, est un fait de portée historique : montrer que les séquelles sanitaires de la catastrophe perdurent et en préserver autant que possible les personnes exposées.
